Être bénévole dans un centre de soins de la faune sauvage

Bonjour à tous ! Aujourd’hui je reviens vous parler du centre de soins de la faune sauvage de l’Ecole Vétérinaire de Maisons-Alfort. Quand on parle d’éco-volontariat, on a tout de suite le mot « argent » à la bouche, mais comme je l’expliquais ici il n’est pas nécessaire de payer pour apprendre aux côtés des animaux. Ainsi, toutes personnes souhaitant s’impliquer concrètement dans la protection animale peut apporter sa pierre à l’édifice. Zoom sur une petite expérience récente auprès du plus grand centre de soins de la faune sauvage de France.

Le CEDAF a été officiellement reconnu en 1998 et est notamment à l’initiative de M. Jean-François Courreau, un amoureux de la nature. Il faut savoir que ce centre est actuellement en refonte et donc qu’il va être rattaché à l’Ecole Vétérinaire de Maisons-Alfort prochainement. Dans ce cadre, les bénévoles ne seront plus acceptés. Cependant, s’agissant d’un vaste réseau de centre de soins il y a le petit nouveau, le centre des juvéniles de Chennevières, qui continuera d’accueillir des bénévoles.

Mais alors, qu’entends-on par bénévoles ?

Les bénévoles peuvent être des stagiaires sous convention ou non et des éco-volontaires.

En quoi consiste le travail d’un bénévole ?

Cela va varier selon le secteur d’activité demandé et nos aptitudes. En principe, on est tout de même dans le raisonnement « touche-à-tout », dans le sens où le travail est très polyvalent. Ainsi, un bénévole sera amené à s’occuper du lieu de vie des animaux (nettoyage des cages mais également des instruments utilisés comme le linge par exemple), des animaux en eux-mêmes (nourrissage, pesée,…), mais également de tâches annexes si le bénévole le souhaite comme de l’administratif.

Chaque bénévole est formé ! Vous n’êtes pas jetés dans la gueule du loup: S’agissant d’un centre de soins, et travaillant donc auprès d’êtres vivants il y a une réglementation et une procédure qui est transmise aux nouveaux arrivants. Qui dit centre de soins dit contact direct avec les animaux, vous aurez ainsi l’opportunité de côtoyer de très près la faune sauvage française (renards, passereaux, rapaces, hérissons…). Mais, prudence ! Côtoyer des animaux de très près ne veut pas dire les caresser: On garde bien en tête que l’objectif est la réhabilitation des animaux dans leur espace naturel il ne faut donc pas les imprégner de la présence humaine. Une trop grande imprégnation aurait de gros dégâts sur ces animaux: cibles plus faciles pour les chasseurs ou personnes malintentionnées, stress, attachement excessif envers l’Homme etc…

En tant que bénévoles, vous aurez également certainement l’opportunité d’assister à des relâchés, et verrez donc le fruit de votre travail et celui de vos collègues en observant les animaux soignés retourner dans la nature.

Vous pouvez également apporter votre aide de diverses façons: Secrétariat, communication, photographie, etc…

Alors, qu’attendez-vous pour tenter l’aventure et contribuer à la sauvegarde de la faune sauvage ?

Pour plus d’informations consultez faune-alfort.org

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